Épisode #8: Comment résoudre un problème ?

Publié le: 11 juin 2021

  1. Épisode #8: Comment résoudre un problème ? Cultive Ton Potentiel 23:57

Retranscription de l’épisode:

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans “Cultive Ton Potentiel”, le podcast qui vulgarise les concepts de croissance individuelle et collective selon une approche apprenante.

Je m’appelle Lamia Rarrbo et aujourd’hui dans ce 8e épisode, on va parler de problèmes !

La plus importante question qu’on se doit se poser que ce soit comme individu ou comme organisation, c’est sans doute de savoir: Comment résoudre un problème pour qu’il ne revienne pas ?

Ça fait 15 ans que je fais des résolutions de problèmes, et là je te donne la recette en 4 étapes:

  1. Définir le problème
  2. Identifier la cause source
  3. Trouver la solution
  4. L’implanter et s’assurer du suivi

Voilà, j’ai fini mon épisode! Mais non non… on sait que c’est plus profond et plus complexe que ça et mon intention avec cet épisode est de te donner une autre perspective… une autre façon de voir les choses 🙂

Il y a toujours eu une concurrence des problèmes et une sorte de controverse sur la priorité de ces problèmes. Sans oublier les faux problèmes qui surgissent, envahissent tout, disparaissent ou parfois persistent en éclipsant le reste.

Donc finalement, ce n’est jamais vraiment le problème qui est le problème. C’est plutôt les pensées qu’on a du problème qui comptent. Les problèmes ne sont pas des problèmes tant que nous n’y pensons pas. Ce qui est un problème pour quelqu’un n’est pas un problème pour quelqu’un d’autre… Tout est une question de perspective.

Ma maison n’est pas rangée; il y’a une tempête de neige; retard sur un projet… Ce ne sont pas des problèmes qui changent la vie. Tout est question de perspective.

L’autre chose que tu dois considérer en ce qui concerne les problèmes, c’est aussi la façon que c’est à toi de décider comment graviter autour du problème et ce sur quoi tu te concentres. La plupart du temps, lorsque nous avons un problème, nous continuons à nous concentrer sur le problème lui-même, à parler du problème et à appeler nos amis à propos du problème… et tous les signes nous confirment que c’est vraiment un problème, et tout ça par nos biais de confirmation.

Nous ne sommes pas concentrés sur la réflexion sur la façon de voir le problème autrement ou sur la solution. De mon côté, j’ai toujours été portée sur les solutions: si quelque chose ne va pas, j’aime me concentrer sur la solution au lieu de passer beaucoup de temps à expliquer le problème et à en parler.

J’aime juste me dire: “Ok, Cela arrive. C’est un problème. Comment le résoudre ? Comment nous assurer que cela ne se reproduira plus ?”

Cet état d’esprit peut changer sérieusement la vie. Penses à ton problème. Deux choses:

  1. Remarque la façon dont tu y penses. Est-ce utile ou n’est-ce pas utile ? Est-ce que la façon dont tu y penses te sert ?
  2. La deuxième chose est que tu te concentrea encore et encore sur le problème ou as-tu mis ton cerveau à travailler sur la solution ?

Au lieu de poser la question “Quel est le problème ? Pourquoi ai-je ce problème ? Comment se fait-il que je sois si malchanceux d’avoir ce problème ?”, tu te poses la question: “Comment ça se fait que je pense comme ça ? Quelle est la solution ? Comment puis-je résoudre ce problème ?” Cela changera vraiment ton état esprit.

Dans mon travail, quand je fais un processus de résolution de problème, l’une des étapes à faire c’est de séparer les faits de leurs interprétations. Ce que tu fais, c’est que tu prends n’importe quel problème dans ta vie et que tu sépares les faits des pensées ou des interprétations que tu t’en fais.

Les faits doivent être factuels, quasi prouvables devant les tribunaux. Ils doivent être quelque chose sur lequel tout le monde serait d’accord. Dire quelque chose comme “Mon boss n’est pas bon”, ce n’est pas un fait parce que quelqu’un peut être en désaccord. Un autre collègue peut être en désaccord sur le fait que le leadership de notre boss est bon! Tout le monde n’est pas d’accord, donc ce n’est pas un fait.

La façon dont tu interprètes cela est que ton boss n’est pas bon. C’est une pensée.

Ta réflexion à ce sujet est ce qui crée le problème.

Ce que j’aime à penser, c’est que c’est à nous de contrôler ce qui est un problème et ce qui ne l’est pas. Si tu te dis dire quelque chose comme “Mon boss est méchant, il ne reconnait pas mon travail, il ne se soucie pas de moi”, toutes ces pensées créent le problème et continuent à l’alimenter.

Disons qu’il ne t’a pas fait une bonne rétro parce qu’il voulait être méchant avec toi. C’était son intention. Ce n’est toujours pas un problème tant que tu n’y as pas pensé qui en fait un problème. Tu vois la nuance ?

En fait, Cela te redonnes toute ta responsabilité émotionnelle. Si tu es contrarié par quelque chose, c’est à cause de la façon dont tu y penses.

N’importe qui peut faire ce qu’il veut, penser ce qu’il veut. Chacun est libre donc de penser et de dire ce qu’il veut. Et c’est à toi de décider de ce que tu veux en ressentir. C’est un choix. Ce n’est pas un problème tant que tu ne commences pas à y penser. La façon dont tu y penses est ce qui crée un problème.

Pensons à un autre exemple chiffré (je te l’ai dis, j’aime les maths): Disons que tu travailles dans une organisation et que vous avez un indicateur sur les accidents de travail. Votre seuil d’acceptabilité (votre objectif en terme d’accidents) est d’avoir un maximim de 10 accidents par an. Est-ce un problème d’en avoir 12 ou 8 ? Je ne sais pas ! Cela dépend de la façon dont l’organisation décide de “penser” par rapport à ce chiffre. Une entreprise A peut trouver ce chiffre inatteignable si elle fait une trentaine d’accidents par an et une autre peut trouver ce chiffre exagéré car elle en fait 1 ou 2 par an.

Un problème se construit. Aussi un problème sans objectif n’est un problème.

Et même si on a une intervention des statistiques et des chiffres, il faut rester prudent. Car le récit collectif des chiffres peut être faussé. Des chiffres peuvent en cacher d’autres !

Car un problème nécessite une conjoncture de plusieurs volets: ça prend une construction scientifique qui permet d’avoir des critères autour du coeur du problème dans le but d’établir une causalité et créer le lien entre les chiffres et les symptômes.

Car on le sait: l’ambivalence autour des stats a toujours était là, on peut faire parler les stats comme on veut!

Et en fait, qu’est-ce qu’une bonne stat ? On pense souvent qu’elle devrait être à l’extérieur du problème, qu’elle est la objectivement et qu’on construit le problème autour d’elle. Cette extériorité est fausse. Les chiffres et l’analyse sont souvent construites autour du problème. Les chiffres et les données sont intéressantes et pertinents en lien avec l’énonciation du problème.

Donc Cette perception qu’on a le problème dissocié des chiffres est fausse.

Et si tu veux un exemple bien concret: le fameux débat scientifique et même politique autour des chiffres de la pandémie.

Or pour définir un problème, il faut considérer l’espace multidisciplinaire du problème.

Généralement, le processus de résolution de problème est en soit assez simple:

Une question surgisse, on fait une hypothèse.

Le réflexe est de trouver des chiffres; d’objectiver cette hypothèse. On n’est pas sûrs, on doit vérifier: c’est ce qu’on appelle une collecte de données ou le diagnostic et là, attention, des chiffres peuvent détourner l’attention sur d’autres chiffres.

L’important c’est l’attention dirigée qu’on souhaite faire vers l’hypothèse.

Et quelque chose que j’aime beaucoup faire, c’est la décomposition :

Et là je reviens avec davantage des problèmes d’ordre personnel.

Prenons un exemple où tu peux réellement transformer quelque chose en un problème beaucoup plus gros ou un problème beaucoup plus petit en fonction de la façon dont tu y penses. Je ne suis en aucun cas en train de suggérer que tu ne devrais pas considérer quoi que ce soit comme un problème. Je dis simplement que tu reconnais que c’est ta pensée qui en fait un problème.

Disons qu’un de tes enfants – fais semblant avec moi si tu en as pas – donc ton ado prenne tes clefs de voiture et fasse un léger accident. Quelqu’un peut interpréter cela comme suit: “Je dois parler à mon enfant et m’assurer qu’il me demande la permission la prochaine fois. Je vais avoir une petite discussion avec lui ou elle et on va faire en sorte que cela ne se reproduise plus.”

Quelqu’un d’autre pourrait dire: “Oh mon Dieu, mon fils ou fille est un voleur et c’est un problème. Je vais crier et crier et il va être puni et privé de sortie durant deux mois.”

Peux-tu voir comment la façon dont j’y pense, en fait c’est ton choix, et ce choix va créer un certain niveau de problème dans ton monde en fonction de la façon dont tu y penses. Je ne dis pas du tout que l’un est meilleur que l’autre. Je dis simplement que tu dois reconnaitre que tu es celui qui décides du type de problèmes que tu as dans ta vie.

Certaines personnes n’ont aucun problème avec ce que leurs enfants prennent leur voiture. Certaines personnes ont un énorme problème avec ça. C’est vraiment fascinant d’observer les différentes visions créés par les gens, un peu comme leur carte du monde.

En fait, le principal problème que je vois est que la plupart des gens ne reconnaissent pas qu’ils sont le créateur de leurs problèmes. Ils pensent que les problèmes sont en dehors d’eux-mêmes. S’il y a un problème, c’est qu’il est à l’extérieur de nous.

Le problème avec cela est que tu perds le contrôle sur la résolution du problème. Si tu ne comprends pas que tu en es le créateur, il te seras très difficile de penser que tu peux le résoudre. Mais lorsque tu reconnais que tu es celui qui le crée et que tu peux trouver la paix avec cette connaissance-la, le résoudre te donne accès à ta créativité et à ta sagesse.

La deuxième partie de ce processus consiste à déterminer ce que tu veux vraiment. La plupart d’entre nous n’y pensent pas. Nous nous concentrons sur ce qui ne va vraiment pas, mais nous ne nous concentrons pas sur ce que nous voulons vraiment. Lorsque tu penses que tu es celui qui décide de ce que tu veux vraiment, alors tu peux regarder ta réflexion sur tes problèmes et décider est-ce comment tu veux penser à ton problème ? Est-ce que c’est ce que tu veux ?

Si la réponse est oui, tu n’as pas vraiment besoin de changer quoi que ce soit. Mais si ce n’est pas ce que tu veux, tu sais que tu as le choix. L’une des grandes questions à te poser est: “Comment est-ce que je veux me sentir ou ressentir par rapport à ce sujet?”

Lorsque ton ado prend ta voiture, que veux-tu en ressentir ? Veux-tu être enragé ? Veux-tu être vindicatif ? Veux-tu être en colère ou veux-tu être compréhensif ?

Veux-tu être curieux ? Veux-tu être ouvert ? Il n’y a pas de bonne réponse ici. Il n’y a que la réponse que tu veux choisir.

La raison pour laquelle tu ne te sens pas comme tu le souhaites est à cause de ce que tu penses. Ensuite, tu peux te demander: “Comment aurais-je besoin de penser à ce problème ? Comment est-ce que je veux changer la façon dont je pense à ce problème afin que je puisse être dans un état émotionnel différent ?”

Pour moi, quand je pense à mes problèmes, j’aime être dans un lieu de créativité, de sagesse. Chaque fois que je suis confrontée à un problème, je veux accéder à la partie de moi qui se sent créative.

Lorsque j’accède à cet espace émotionnel en moi, je suis capable de résoudre des problèmes comme une championne. Je suis capable de trouver des façons de les approcher, des façons de penser à eux, des solutions beaucoup plus efficaces que si j’étais en colère ou frustrée.

Lorsque tu penses à ton problème, penses à ce que tu ressens et reconnais que la raison pour laquelle tu ressens ce que tu ressens à propos de ton problème est à cause de la façon dont tu y penses. Les problèmes ne sont pas des problèmes tant que nous n’y pensons pas. Les pensées sur les problèmes sont des choix.

Tu as sûrement constater peut-être dans ton entourage que certaines personnes sont simplement assez peu réactives quand il s’agit de certaines choses et tu te dis: “Comment font-ils cela ? Comment se détendent-ils face à cela ?”

C’est à cause de leur façon de penser. C’est quelque chose que je pense que tout le monde devrait apprendre. Je pense que nous devrions tous apprendre que la façon dont nous pensons les choses déterminera comment nous agissons et, en fin de compte, notre résultat.

Deux phrases clés que je me dis souvent: “Lamia, ce n’est pas parce que je pense quelque chose que ça doit être vrai.” et “ceci n’est pas le problème, c’est la façon dont tu y penses.” Et cela peut changer tout ton mindset.

L’une des choses dont j’ai parlé au tout début de ce podcast était de se concentrer sur les solutions plutôt que sur les problèmes. Cependant pour pouvoir y arriver, il suffit de considérer le problème dans son entièreté et pour pouvoir le faire, il suffit de se poser des questions. Poser des questions est tout un art; certains appellent ça la questionologie, d’autres le braisonquestion.

Je pense que j’avais dis lors de mon tout premier épisode que j’ai toujours aimé les mathématiques. J’ai pu aimer les maths grace à un formidable enseignant que j’avais au collège et qui avait le dont de nous expliquer la logique mathématique ! Il disait que les problèmes mathématiques étaient une sorte d’énigmes, et le but ultime quand on faisiat face à un problème, c’est de le comprendre. Du moment qu’on comprend un problème, on a la moitié de la solution. Donc, on prenait le 3/4 de la leçon dans la définition du problème: je me rappelle il prenait la craie et scindait le tableau en trois (20 ans après et je m’en rappelle encore ! C’est incroyable):

  • La première colonne représente les faits: les données, le contexte;
  • La deuxième colonne: représente notre analyse du problème, qu’est-ce qu’on comprend du problème. C’est la qu’on questionne notre compréhension du problème;
  • et enfin la troisième colonne représente la solution qui était dans la majorité des cas qu’une application de ce qu’on avait appris lors de la leçon précédente.

Quand nous posons des questions, nous posons des questions pour interroger ce qui se passe autour de nous, histoire de vérifier et de consolider notre carte du monde.

Ça peut fonctionner très bien, pourquoi poser d’autres questions? À quoi ça pourrait servir de poser d’autres questions…Faire référence à la vérité.

Et c’est Einstein qui va donner une piste de réponse. Il dit : “si j’ai une heure pour résoudre un problème dont ma vie dépend, je vais passer les 55 premières minutes à chercher la meilleure question à poser et quand j’ai trouvé cette question, il me suffira de 5 minutes seulement pour trouver la réponse.

Finalement, c’est la mise en question plus que la mise en réponse.

Pour maîtriser l’art de la questionologie: on se met dans la peau de celui à qui on pose la question: quel que soit l’objet de la question, tu vas d’abord lui proposer de prendre une certaines posture: si je fais l’exercice avec toi là maintenant, je vais donc te parler et te proposer une certaine posture: la posture serait que quand je te poserai une question, je t’inviterai à répondre soit en tant qu’acteur où tu seras amené par la suite à faire quelque chose, soit en tant qu’observateur et là, tu vas voir ce qui se passe, soit la 3e possibilité, c’est que je t’invite à réfléchir à ce que tu ressens ou prendre du recul par rapport à la situation.

Ça c’est donc la première façon de varier les questions.

La deuxième façon serait le geste mental, quand tu poses une question à quelqu’un, tu l’invites à un geste mental spécifique. Pour comprendre les gestes mentaux, il faut faire le paralèle aux gestes physiques: entre frapper une balle avec une raquette de badminton et frapper un ballon de soccer, c’est deux gestes, deux muscles différents et on obtient deux résultats différents.Logique! De la même manière, si je te demande de me résumer une situation, tu vas utiliser des zones corticales différentes que si je te demande de m’analyser la situation. Ce ne sont pas les mêmes neurones qui travaillent, ce ne sont pas les mêmes connexions. J’ai bien vérifié ces informations avant de les affirmer. Je mettrai mes références comme d’habitude, d’autant plus que ma mère est neurologue, donc j’ai une double exigence quand je parle de neurones lol.

Alors, Pour mieux comprendre comment fonctionne la questionologie, je vais te faire une petit résumé d’une séance de coaching que j’ai eue avec une cliente:

Cliente: j’ai de la difficulté dans mon organisation de travail. J’ai une planification des choses à faire, je sais donc que je dois faire ça, ça et ça mais dans la pratique, je suis bordelique, je n’arrive tout simplement pas à ranger mon bureau.

Moi: si je pose la question du pourquoi, je sais que je ne vais pas forcement l’aider. Ma cliente est actrice de la situation: selon elle, elle fait tout pour appliquer sa planification. À la place, je lui demande de changer de posture, je lui demande d’abord de ressentir ce qui se passe et ensuite de prendre du recul sur ce qu’elle fait:

Question: “quand tu es face à ton organisation et que tu es bloquée, qu’est-ce que tu ressens en fait ?

Cliente: j’ai une peur viscerale de ne pas y arriver.

Moi: et de quoi tu as peur, quand tu as peur de ne pas arriver à ranger ton bureau ?

Cliente: de ne pas tenir mes engagements envers mes propres clients.

Tu vois ? En posant les bonnes questions, la cliente change de posture car elle prend conscience de sa carte du monde.

Donc prise de recul en doublant le verbe: de quoi tu as peur, quand tu as peur de…

Alors, une fois qu’on a pris conscience de notre carte du monde, il s’agit maintenant d’offrir des nouvelles opportunités, des nouvelles pistes. Et pour pouvoir faire ça, il suffit de proposer des gestes mentaux différents.

Ce qu’a fait ma cliente jusqu’à maintenait, c’est de décrire ce qui lui arrive. Là, ce que je vais faire, c’est un rapprochement entre deux éléments différents.

Moi: alors, ça veut dire, que ne pas ranger ton bureau, ça t’empêche de tenir tes engagements envers tes clients ?

Cliente: ben non…

C’est aussi simple que ça !

Après, je vais lui proposer un autre geste mental qui va la projeter dans une autre situation:

Moi: d’accord, au pire, alors qu’est-ce que ça pourrait pouvoir dire, de ne pas ranger ton bureau ?

Cliente: je pourrais tout simplement le faire, à un autre moment…

En lui proposant des gestes mentaux et une posture différente, on multiplie les possibilités quel que soit l’objet.

Donc penses-y la prochaine fois que tu discutes avec un ami, un collègue, quelqu’un de ta famille: poser des questions différentes ouvre des opportunités intéressantes à tes proches.

Et dans ta vie pro, être capable de poser des questions différentes permet d’avoir une carte de monde plus large et des nouvelles possibilités et c’est ça l’objectif de la questionologie: c’est de permettre à chacun de varier et de multiplier les types de questions pour sélectionner celles qui l’intéressent et qui lui permettent d’avancer.

Comme Einstein, je t’invite à répondre aux différents défis auxquels tu fais face non pas en cherchant des réponses, mais en posant de nouvelles bonnes questions.

Et pour finir, on n’a pas a tendre vers une vie sans problèmes ou une organisation sans problèmes, ce serait boring, voire ennuyeux !

Se donner des objectifs, se challenger en réajustant nos cibles nous permet de grandir et de sortir de la zone de confort.

Je vais m’arrêter là et te remercie de m’avoir écoutée ! J’espère que tu as eu autant de plaisir à écouter mon podcast que j’en ai à le créer !

Si tu penses à 2 ou 3 personnes qui pourraient en profiter, je t’encourage à leur en faire part.

Sur ce, je te laisse cultiver les graines. Prends soin de toi. Je t’embrasse. Passes une excellente fin de semaine et je te dis à bientôt!

Application/ Exercice pratique:

Une situation problématique ?

  • Circonstance: Quelle est la circonstance ? l’événement ?
  • Pensée: Quelle est ta pensée principale associée à cette circonstance ?
  • Émotion: Qu’est-ce que cette pensée a engendré comme émotion ?
  • Action: Qu’est-ce que tu as fais comme action ? réaction ? Inaction ? Qu’est-ce que tu aurais aimé faire et que tu n’as pas fait ?
  • Résultat: Faire cette action a engendré quel résultat ?

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